XIXe siècle.

Le 25.10.1827 une ordonnance royale décide la construction du pont dans un délai de 10 ans.

1837, pont suspendu privé et à péage. D'une longueur de 86,98 m, pourvu d'une chaussée de 5 m avec deux trottoirs de 1m.

Le 25.09.1831 réception du pont, qui, plus bas que prévu, est ouvert à la circulation.

1840, les bateaux emportés par la crue arrachent une partie du tablier sans endommager les câbles. Il est réparé aux frais de ses propriétaires.

Le 02.11.1841 il est réceptionné et réouvert à la circulation.

Le 02.03.1865 la ville rachète le péage et l'entreprise Grillet adjudicataire assure maintenant son entretien.

Le 05.03.1884 le conseil municipal présidé par Gailleton limite les passages à 3 tonnes.

Le 05.01.1887 un rapport sur la surveillance des ouvrages déclare l'état du pont alarmant au niveau des massifs d'ancrage et des piles. Les causes sont le passage des corps de troupe: cavaliers et fantassins, charrois lourds.

1890, le pont a une chaussée de 4,90 m et deux trottoirs de 1,34 m.

1895, les statistiques décomptent 22.176 piétons par jour entre 6 heures et 22 heures.

XXe siècle.

1910, inapte à l'augmentation du trafic et au développement du tramway, il est démoli.

1912, construction d'un pont métallique avec des piles en pierres blanches (carrières de Porcieu-Amblagnieu).

Le 01.09.1944 les Allemands font sauter le pont. Destruction totale du pont, l'arche centrale s'écroule dans la Saône.

1949, inauguration du nouveau pont La Feuillée. Les piles en béton sont recouvertes de pierres de taille et le tablier est en acier.